Index égalité homme/femme

Le principe d’égalité salariale entre femmes et hommes est inscrit dans la loi depuis 1972.

Pourtant, les salariées françaises sont rémunérées en moyenne 9% de moins que leurs homologues masculins à poste et âge égaux.

Afin de réduire ces inégalités entre les femmes et hommes dans le monde du travail, la loi Avenir Professionnel de septembre 2018 a créé et mis en place l’Index de l’égalité. 

L’index reflète l’obligation de résultat, et donc des moyens mis en œuvre pour diminuer ses écarts.

Au sein du Groupe VOG  (TIBET), nous avons un index  qui a évolué vers une note de 85 pts témoin de l’évolution des mentalités de notre métier, qui bien qu’essentiellement féminin, témoigne de notre prise en compte évolutive  et positive des hommes sans pour autant dévaloriser sa population féminine historiquement majoritaire tout en laissant la place qui revient à sa population masculine.

L’index correspond à une note sur 100 établie sur l’évaluation de 4 indicateurs  (entreprises<250 sal):

1 : écarts salariaux homme/femme à poste ancienneté et à âge égal (/40)

Note obtenue de 35/40 .

C’est la différence entre la moyenne des rémunérations des hommes et celles des femmes, l’idéal étant d’atteindre un écart de 0 soit une égalité parfaite. L’indicateur recense les rémunérations moyennes des femmes et des hommes dans une entreprise.

2 – Ecart de taux d’augmentation individuelle (/35pts) :

Note obtenue de 35/35

Cet indicateur évalue le pourcentage de femmes et d’hommes qui ont été augmentés durant l’année. Pour obtenir la totalité des points, l’entreprise doit accorder aux femmes comme aux hommes les mêmes augmentations à 2% près ou à 2 personnes près.

La difficulté pour notre branche d’activité étant que proportionnellement nous comparons sur un quota d’homme nettement plus faible.

3 – Pourcentage de salariées ayant obtenu une augmentation à leur retour de maternité (/15pts)

Note obtenue de 15/15

Ce critère reflète le respect de l’obligation légale d’augmentation au retour de maternité institué  par la loi depuis 2006.

5 – Nbre de salariés du sexe sous représenté parmi les 10 plus hautes rémunérations (/10pts)

Indicateur neutralisé faute de représentation masculine suffisante permettant de valoriser le critère.