Témoignage de franchisé – 1


Monsieur Mora a rejoint le Groupe VOG en juin 2018 et nous livre son expérience au sein du Groupe VOG


 

 

 

 


Monsieur Mora, racontez-nous votre parcours.

 

L’amour du métier, c’est mon cousin Alain BAILE qui me l’a transmis, dans son salon de la Teste de Buch 33 où dès l’âge de 13/14 ans entre deux sessions de surf, je commençais à faire quelques shampoings et passais le balai pour aider…mais aussi pour me faire un peu d’argent de poche.

Après le lycée, et l’obtention du CAP et du BP, j’ai débuté la coiffure dans quelques salons indépendants mais aussi franchisés autour du Bassin d’Arcachon.

À 32 ans, j’ai décidé de créer mon salon de coiffure « Bastien Artisan Coiffeur » à Biganos 33. À l’ouverture nous étions deux, mais aujourd’hui, 4 ans plus tard, et la création d’un Tchip, notre clientèle Vog Coiffure Biganos peut compter sur sept coiffeurs.

 

 

 

Qu’est-ce qui vous a convaincu à vous lancer dans cette aventure aux côtés du Groupe VOG ?

 

L’envie de se développer.

Nous étions arrivés à un stade où être « seul » ne suffisait plus.

Nous devions recruter une nouvelle clientèle, tout en proposant quelque chose d’autre à nos habitués, en leur accordant toujours plus d’intérêt, que ce soit au niveau de notre formation, du parcours client…en s’appuyant sur la notoriété d’un groupe.

Une « montée en gamme » était donc nécessaire pour le salon existant, mais il fallait, toujours pour se développer, être aussi présent sur un autre marché, celui du « low cost ». De cette façon, en ayant deux salons relativement proches l’un de l’autre, mais proposant des univers avec des budgets différents, cela me permettait de « toucher » une clientèle plus vaste encore.

Le Groupe VOG s’est donc révélé être une excellente opportunité.

 

 

Quel est selon vous le point fort d’un salon Tchip Coiffure ?

 

La force d’un salon Tchip Coiffure, c’est avant tout son prix !

C’est le principe même du concept. Lorsqu’une cliente franchit nos portes pour la première fois, c’est souvent pour son prix très compétitif. Or, c’est justement celui-ci qui va débloquer tous les freins à la proposition, donc au bon développement du chiffre d’affaire.

 

Salon Tchip Coiffure à La Teste de Buch, ouvert depuis juin 2018

 

Qu’avez-vous préféré dans l’accompagnement dispensé par le groupe ?

 

Ne plus être seul, se sentir épaulé, savoir que l’on peut compter sur la force d’un groupe.

 

Quel est votre ressenti après cette première année en tant que franchisé du Groupe VOG ?

 

Le temps s’écoule vite. Passer d’un à deux salons n’est pas chose facile, que ce soit au niveau administratif, et humain.

Il y a une charge de travail supplémentaire évidente, mais j’ai enfin trouvé mon rythme de croisière.

Tchip progresse très bien. Il y a huit mois ce salon comptait 4 coiffeurs, ils sont désormais six !

Quant à Vog, on constate une très nette évolution qui laisse présager un bel avenir. Même si rien n’est jamais acquis, je suis à ce jour très satisfait.

 

Est-ce que vous envisagez d’autres ouvertures ?

 

Oui !

Un salon qui fonctionne c’est un bon investissement, alors pourquoi de ne pas vouloir les démultiplier ?  

 

Quelles sont, selon vous, les qualités essentielles pour ouvrir son salon en franchise ?

 

Avant toute chose, de la rigueur, l’amour du travail bien fait, ce qui implique d’être coiffeur. Je suis au « fauteuil » sur les deux salons. Que je coiffe à Tchip ou à Vog, la cliente doit repartir satisfaite, c’est impératif.

Savoir déléguer, et respecter son personnel. Ce sont avant tout mes collègues, ils peuvent compter sur moi, et inversement.

Bien entendu, adhérer à une franchise, c’est respecter le concept…

 

Un message/conseil pour les personnes qui souhaiteraient se lancer ?

 

L’esprit d’Aloha !

Créez des émotions et des pensées positives, le reste suivra.

Foncez !